
Le principe : un calendrier qui engage
À la signature du contrat de maîtrise d'œuvre, un calendrier daté est annexé : chaque jalon (études, autorisation, gros œuvre, hors d'eau, corps d'état secondaires, réception) porte une date. Ce calendrier n'est pas une intention commerciale : c'est la référence contractuelle qui nous engage.
Vos délais sont fixés au contrat. Si le chantier déborde de notre fait, les pénalités sont à notre charge. Ce qui ne dépend pas de nous est cadré clairement dès le départ, pour que l'engagement reste honnête.
Ce qui déclenche les pénalités
Le dépassement imputable au bureau : une erreur de planification de notre part, une coordination défaillante entre les lots, un ordonnancement mal anticipé, un retard de notre fait dans la transmission de documents aux entreprises. Dans ces cas, les pénalités prévues au contrat s'appliquent. À notre charge, sans discussion.
Ce qui est cadré à part
Sont exclus du mécanisme, et listés comme tels au contrat : les modifications que vous demandez en cours de chantier, les retards de décision ou de paiement du maître d'ouvrage, les intempéries constatées, la force majeure, les délais d'instruction administrative, et la défaillance d'une entreprise échappant à notre pilotage direct.
Chacun de ces événements déclenche une mise à jour du calendrier, datée, justifiée, transmise. Pas de zone grise : chaque décalage a une cause écrite.
La preuve plutôt que la promesse
Notre contrat-type est consultable avant tout engagement : demandez-le. Nos références présentent, chantier par chantier, le calendrier prévu à la signature face au calendrier réalisé à la réception. C'est la seule preuve qui vaille.